18.10.06

213 - Bien sûr, nous eûmes des orages...



Puycelsi, Tarn, France. © Dam F 2006














.

10 Comments:

Anonymous Anonyme said...

J'espère de ne pas être indéliquat mais cette photo, n'est pas de la même veine que celles exposées jusq'à présent. Peut-être est ce l'informatique, car de mon pc je vois un ciel gris et une masse dans laquelle apparait un village.
Mais je reviendrai, j'adore votre site :-)

10:30 AM  
Blogger FD-Labaroline said...

"Il se replie et s'amoncelle,
Resserre ses vastes haillons ;
Contient à peine l'étincelle
Qui l'ouvre de ses aquilons ;
Le nuage enfin se dilate,
S'entrouvre, se déchire, éclate,
Comme d'une teinte écarlate
Les flots de ses noirs tourbillons."
Jules Verne, Tempête et calme. Désolée, je trouvais que ça allait bien avec. La photo m'a rappelé ce poème que j'ai eu du mal à retrouver.

10:31 AM  
Anonymous Anonyme said...

" Bien sûr, nous eûmes des orages
Vingt ans d'amour, c'est l'amour fol
Mille fois tu pris ton bagage
Mille fois je pris mon envol"
les vieux amants.....
( amusante la coincidence d'avec ma photo d'aujourd'hui Dam... mes amants sont sous un ciel calme... )

10:35 AM  
Blogger Dam said...

philippe : merci pour votre passage et votre opinion. je la partage et c'est un plaisir de constater que nous avons le même regard critique et sensiblement le même avis. Je ne suis pas un technicien de la photo, je suis un amateur photographe qui dispose d'un appareil que depuis un an maintenant. Je ne prétends pas faire de la belle photo, et d'avoir des compétences et l'envie de le faire. Mon but est parfois juste de placer des mots sur une photo pour susciter l'imaginaire , la reflexion, le rire, l'évocation ou une émotion que vous ne voulez pas partager. J'ai hésité pour cette photo mais le titre me trottait dans la tête depuis longtemps. Certes elle necessite sans doute un recadrage , le sujet n'est pas conforme à la ligne "claire" que je me suis fixé, une accentuation des contrastes eut été sans doute utile, mais j'essaie comme dans la vie de tous les jours d'être naturel et vrai. Encore une fois je ne maîtrise rien côté technique et vos conseils et critiques me sont alors précieux. Merci beaucoup philippe, j epasserai aussi vous voir et revoir.

FD : je ne connaissais pas ce jules verne là et je suis ravi que vous ayez pu remettre la main dessus. c'est en effet ce nuage que je voulais mettre en valeur dans cette simple photo et ce sentiment de déchirement nécessaire parfois.

véro : j'aime ce genre de coincidence. Vous avez capté l'instant d'après car je sais qu'il est si doux de s'aimer après l'orage.

1:09 PM  
Anonymous Anonyme said...

Dam, je n'ai rien d'un photographe, je n'en ai ni le talent, ni la connaissance. J'essaye de partager, ce que je ressent, du moins avec ceux que j'aime, et d'être constructif. Je ne veux en aucun cas être un donneur de leçon (à quel titre?) et encore moins blesser.
Moi aussi j'ai commencé la photo pour noël et j'essaye de progresser.
Merci de m'avoir répondu et à trés bientôt.

6:12 PM  
Blogger Dam said...

philippe : quand je stipule "emotion que vous ne voulez pas partager" je veux dire "émotion que vous pouvez ne pas partager ". ;-) labsus !!?? Bien évidemment que je ne vous ne force pas vous ou quiconque à partager, à ressentir, que je ne vous en veux pas et que je ne m'adresse pas à vous. a bientôt !

8:25 PM  
Anonymous Anonyme said...

le jour ou tu as acheté ton appareil photo !

10:41 PM  
Blogger Calystegia said...

Eh bien, moi j'aime beaucoup cette photo, philippe :-)
Peut-être simplement parce que je connais bien Puycelsi, une trentaine de kilomètres de chez moi, et que je sais à quel point ce village sur son sommet peut sembler une vraie masse, compacte et incongrue, au milieu de la nature quasi intacte de cette région...
Et quand les nuées commencent à s'accumuler sur ces lointains contreforts du Massif Central...
Bref, je trouve cette photo très évocatrice de ce que je connais !

6:51 PM  
Anonymous Anonyme said...

Dans la profondeur du ciel, le mystère s'épaissit comme un horizon du tout possible !

5:50 PM  
Anonymous Anonyme said...

Ah, Puycelsi...

je me souviens du temps passé, en fin d'été, à la terrasse d'un rade proche du promontoire, à regarder et à écouter le passage incessant des Grands corbacs...

Ce contre-jour du village sur son promontoire est caractéristique et Damien n'a probablement pas que cette seule foto ramenée de là-bas.

Amha, ce choix du contre-jour est judicieux...

jl

6:05 PM  

Publier un commentaire

<< Home